jeudi 24 avril 2008

Le n°178 d’amc d’avril 2008 vient de paraître !

Au sommaire de ce numéro Spécial Intérieurs, vous retrouverez un document sur les Salles de Bain, qui au fil du temps est devenue une pièce précieuse dans la maison.

Vous découvrirez aussi un dossier détaillé et illustré sur les surélévations. En effet, le fait d’augmenter la surface de son habitation par addition, collage…permet de modifier la distribution des fonctions et le rapport du bâtiment dans le site.

Avec la rubrique Matériauthèque, vous vous informerez sur les Transparents. Habituellement opaques, les gaines d’aération, conduits, appareillages électriques ou rideaux de protection deviennent transparents. En verre ou en plastique, ces nouveaux produits et matériaux conservent leurs caractéristiques techniques initiales mais offrent une nouvelle résolution visuelle.

Egalement, vous suivrez toute l’actualité architecturale du mois tel que le Musée eucharistique du Hiéron à Paray-le-Monial mais aussi le Social Club de Paris 2 ème. Ce bâtiment était à l’origine une ancienne imprimerie mythique. Suite aux délais et budgets impartis de ce lieu en sous sol, le collectif d’architectes a travaillé sur la perception de l’espace en recourant à la lumière noire.

De plus, amc revient sur un bâtiment de référence comme l’unité de voisinage de Bron-Parilly, près de Lyon, qui à l’époque, était le plus important ensemble d’habitation jamais construit en France.

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DA

Les tables des libraires n’ont jamais autant été encombrées de livres d’architectes. Chacun veut absolument et souvent à compte d’auteur, rédiger sur ses projets son propre commentaire ou se doter d’un point de vue qu’il pense original.

Cette abondance, qui confine au trop plein, recouvre peut-être un manque, qui s’exprime à travers des plaintes régulièrement réitérées : absence de débat de fond, critique moribonde, et ce « vide théorique » dans lequel nous serions tous ensemble tombés, mais que chacun a bien du mal à définir ! Persuadés que le vide n’existe que dans les laboratoires de physique, nous avons présumé que, plutôt que de regretter son absence, consacrer un dossier à la théorie impliquait d’abord d’en questionner les enjeux, la lisibilité ou les modalités d’exercice,.

Finalement, que désigne-t-on par théorie ? L’inverse de la pratique ? Une grille pour l’analyse ? Un guide pour l’action ? Une définition de ce qu’est, ou devrait être l’architecture?

F. Chaslin et J. Lucan, respectivement critiques et professeur de théorie architecturale, livrent leurs points de vue. Par le biais d’une question d’actualité, celle de la recherche et du doctorat en architecture, quelques maîtres d’oeuvre reconnus reviennent ensuite sur le rapport qu’ils discernent entre théorie et pratique.

mardi 25 mars 2008

DA n°172 avril 2008




Depuis quelques années, le métier d’architecte est soumis aux mutations insidieuses qui affectent son environnement. On peut s’interroger sur la place réelle que la société française réserve à ses architectes et à l’architecture, dans un monde où les valeurs financières, juridiques et événementielles l’emportent souvent.

Confronté de plus en plus à la perte de savoir-faire des entreprises, aux libertés prises par des BET piégés parfois par leurs actionnaires, quand ce n’est pas à une forme de confusion entre architecture et BTP, l’architecte reste pourtant un acteur irremplaçable lorsqu’il s’agit de mener à son terme un projet. Est-il reconnu à sa juste valeur ? N’est-il pas le bouc émissaire tout désigné quand d’autres sont défaillants ?

Face aux risques et aux aléas d’un métier assujetti à un jeu d’acteurs complexe dans un monde qui se judiciarise, le statut libéral de l’architecte serait-il obsolète ? La question vaut d’être posée, tout comme celle de l’utilité de structures plus importantes.

Comment aider les architectes à choisir, au fil de leur carrière, le statut le mieux adapté à leur âge et à leur situation ? En croisant informations, cas d’école et points de vue, d’a parcourt le paysage social et juridique afin de mettre en évidence des points d’alerte et des solutions.

lundi 25 février 2008

Sommaire du n°335 d'Archicréé

HOSPITALITE COMMERCIALE ET HOTELIERE

LE RETOUR EN VILLE DES CENTRES COMMERCIAUX

Février/Mars N°335

MAGAZINE

News architecture. Aux Niçois qui bien y pensent. Made in Paris ou l’exposition « Exo-architectures » au pavillon de l’Arsenal. Un } Métaphone ~ pour revitaliser Oignies. Classique ou atypique, Pol Abraham revisité au Musée Beaubourg. Collection d’architecture « sans titre », une tentative inédite.

News design. Ettore Sottsass, la disparition d’un Pape. Touchons du bois à l’Innovathèque et au Via. Au temps des capsules chez Nespresso. Chambre avec vue, … sur le toit du Palais de Tokyo. Plus show-room que musée, la nouvelle vitrine milanaise du design italien. Toujours plus VIP, les nouveaux lounges aéroportuaires rivalisent de luxe sinon d’idées ….

LA « HALLE » REVIENT AU CENTRE

Bannis en périphérie pendant trois décennies afin de soi-disant « sauvegarder» le petit et moyen commerce indépendant des cœurs de villes françaises, les centres commerciaux y retrouvent depuis peu droit de cité pour… les sauver de l’anémie commerciale qui les menace de mort économique ! Désormais demanderesses, les municipalités mettent aux enchères leurs friches urbaines pour les accueillir à nouveau, persuadées que la mixité programmatique est inhérente à toute vraie politique de rénovation ou revalorisation des quartiers. Mis en concurrence, les opérateurs rivalisent d’imagination n’hésitant plus à faire appel aux grandes pointures de l’architecture contemporaine. Explications et exemples.

ARCHITECTURES COMMERCIALES

Renaissance du grand Bazar, Lyon. C’était un défi que de reconstruire à son emplacement d’origine, la place des Cordeliers, ce magasin emblématique, véritable institution de la cité. Il est gagné. Arch. Buffi Associés et Philippe de Fouchier.

Art Nouveau … Technico-digital, Bad Driberg, Allemagne. Etonnante structure organique et boîte cristalline composent le show-room/siège social de Léonardo pour mettre en lumière son savoir verrier. Architectes 3deluxe.

Haut et bas résille, Hangzhou, Chine. C’est une nasse, à la maille bi-dimensionnelle se déformant en 3D, qui engendre depuis l’intérieur jusqu’au sous-sol les volumes en pointillés simultanément partitions spatiales, mobilier, assises ou rayonnages du flagship Romanticism2. Architecte Keichiro Sako/SKSK Architects.

Nid d’aigle dans les bambous, Tokyo. Dans la forêt de tours siglées hérissant Ginza, celle de Giorgio Armani sombre, émerge d’un bosquet de bambous dorés aux feuilles scintillant, sans bling-bling, de leds. Arch. Doriana et Massimiliano Fuksas.

Helios House, du soleil à la pompe, Los Angeles, USA. Le pétrolier BP mise sur ses stations-service solaires pour témoigner de sa bonne volonté écologique. Architecte Office dA et Johnston Marklee.

ARCHITECTURES HÔTELIERES

Keseeko’o Bordeaux. Version contemporaine de l’immeuble d’angle, le parallélépipède tronqué de l’hôtel Seeko’o arbore un épiderme en Corian© qui est une première en Europe. Architectes, King Kong.

Miniloft Story, Berlin. Pour pallier l’absence de commande, un couple de concepteurs devenu son propre commanditaire, viens de bâtir une résidence hôtelière qu’il gère lui-même. Arch. Matthiew Griffin et Britta Jurgens/Deadline Architects.

Sanitas per aquam, Westphalie, Allemagne. Paysage remodelé et « cabines de bain » en forme de bulles rendent aux thermes ancestraux de Bad Aibling leur splendeur d’antan, dans une ambiance d’aujourd’hui. Arch. Behnish Architekten.

Luxe, calme et sérénité, Zermatt, Suisse. Raffinement intérieur, inspiré du modernisme des grands architectes et designers d’après guerre, caractérise l’Omnia Hôtel, grand châlet récemment relifté. Architectes H. Zutter & Partners/S. Gerber. Architecte d’intérieur Ali Tayar.

Quelle Conque, Little Hampton, Grande Bretagne. Epave rouillée ou coquillage géant enlisé, l’East Beach Café, comme son auteur, séduit. Arch. Thomas Heatherwick.

Réveiller … une belle endormie, Puebla, Mexique. Dans l’ancienne usine de fabrication de glace dont il porte le nom, l’hôtel La Purificadora s’inscrit dans la continuité du passé tout en offrant un vocabulaire contemporain. Arch. R. et V. Legorreta. Arch. d’intérieur, Serrano Monjaras.

Ouvrir l’oeil sur le Danube, Budapest, Hongrie. Eclairage dynamique, peau sérigraphiée, atrium, le Lanchid 19 a tout pour témoigner de la vitalité des concepteurs d’Europe de l’est. Arch. Radius B+S & KB Design. Façade dynamique, Szövetseg 39 et Nextlab.

DESIGN

Dehors/Dedans, derniers nés. Autrefois, à la remorque de l’évolution des modes de vie, l’hôtellerie en est devenue en quelques années l’un des précurseurs, et à tout le moins, le premier médiateur. Familiarisant ses hôtes avec des espaces déstructurés, des salons multiservices, de nouveaux paysages – spas, patios, jardins inédits – et des réceptions théâtrales ou intimistes, elle est à la fois cobaye et pionnier en matière de modernité. Panorama des mobiliers indoor/outdoor et autres créations auxquelles elle peut faire appel pour se singulariser.

PRESCRIPTION

La salle de bain à l’heure de l’hédonisme. Après le salon de Francfort ISH et plus récemment Ideobain, nouvelles propositions d’ambiances et d’équipements. Entretien avec Ludovica et Roberto Palomba, designers es sanitaires/robinetterie.

Zoom

Second œuvre résidentiel et tertiaire

lundi 18 février 2008

n°176 de amc le moniteur architecture

amc le moniteur architecture : le mensuel Ville Architecture Design est la revue de référence des architectes !
C’est un outil d’aide à la conception !

Constructions neuves, réhabilitation, architecture intérieure, aménagement urbain…
Chaque mois, amc vous présente un panorama des réalisations grandes, ou petites, qui marquent l’actualité de la profession, en France et en Europe.
Vous y trouvez également les nouveaux produits, les matériaux innovants, les concours, les hommes, les expositions, le design, les livres, l’agenda : tous les événements et toutes les nouveautés de l’architecture.
Amc comporte 6 rubriques :
Actualités : pour voir de près les réalisations
Détails : pour exploiter un détail technique
Matériauthèque : pour comparer produits et matériaux
Informatique : pour choisir vos outils informatiques d’aujourd’hui et, surtout, de demain.
Référence : pour redécouvrir un bâtiment phare au niveau architectural
Document : pour réfléchir à de nouvelles perspectives

N°176 – Parution le 13/02/2008

Actualités :
Atelier d’écrivain à Scharans
Scriptorial à Avranches
Galerie d’art contemporain à Pernes-les-Fontaines
Musée des manufactures de dentelles à Retournac
Parking et aménagement urbain à Cachan

Référence :
Le Havre en chantier 1930-2006

Détails :
Le semi-enterré

Matériauthèque :
Carton et papier 100% recyclé

Concours :
Cœur d’îlots bordelais


Prochaine parution le 12/03/2008 – N°177 Mars 2008 -

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Dans le dernier numéro de DA : Le projet urbain : générateur de ville ou vitrine de l’architecture ?

Le projet urbain : ville vitrine de l’architecture ?

En vingt ans, la pratique du projet urbain s’est généralisée tout en prétendant œuvrer à la réhabilitation de l’urbanisme. La référence aux stratégies urbaines européennes a élargi les horizons du projet urbain, à l’origine rivé sur la critique du legs moderniste. Les villes, dont il véhicule l’image de marque, lui prêtent le rôle stratégique d’« accélérateur de métropole ». Sous l’impulsion du marché immobilier et d’une âpre concurrence entre les territoires, le projet urbain s’illustre en nouvel ambassadeur de l’architecture contemporaine.

Il n’échappe cependant pas toujours aux effets de mode et de signature, réduisant souvent la ville à un catalogue de tendances et l’architecture à un rôle d’appât..

En revendiquant davantage les facettes multiples de la ville métropolitaine, de son paysage et de son architecture, ne pourrait-il pas éviter ce double écueil ? Si les ingrédients du projet urbain ne diffèrent guère d’un site à l’autre, les ambitions qui le sous-tendent se révèlent en revanche discriminantes. En témoignent dans ce dossier les projets de Metz et de Nancy comme ceux de l’île de Nantes et de Lyon Confluence, qui divergent et s’opposent même parfois dans leur conception de la ville.

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lundi 28 janvier 2008

Les vœux du Président de l’Unsfa – Michel ROULLEAU



Je remercie toutes les personnalités ici présentes, les institutions, nos partenaires, les délégués membres du conseil national, du bureau, les adhérents de l’Unsfa et le personnel, d’être présents ici à nos vœux.
2008, des choix économiques, politiques, mondiaux semblent nous mettre dans des situations plus complexes que nous ne l’avions imaginé.
La ville, l’urbanisme, l’architecture en souffriront-ils ?

Les pratiques professionnelles sont aujourd’hui au cœur de l’obligation de résultat que doit se donner la profession.
Nous sommes convaincus que la formation tout au long de la vie peut amener à l’excellence dont la profession ne peut plus se passer, Pourquoi ?

- Parce que l’architecture fait la ville ; sans architecture, pas d’urbanité
- Parce que l’intérêt public, peut être aujourd’hui menacé par la vision d’une société par trop économique et financière qui occulterait la place de l’humain.

Certaines institutions ne sont pas conscientes et responsables des enjeux qui se jouent chaque jour dans le monde de l’architecture et de l’urbanisme.
La profession, unie, à l’obligation de faire face à cette situation pour combattre cette médiocrité qui nous guette.

Le travail réalisé par les architectes en charge de la vie syndicale depuis 2 ans, la reconnaissance des actions faites par le syndicat nous placent aujourd’hui dans une dynamique de développement qui dès 2008 donnera à l’Unsfa une audience croissante dans le milieu professionnel.

La vie syndicale est une richesse pour tous, elle permet l’échange la rencontre, elle est source de notre enrichissement intellectuel et de notre ouverture de pensée sur le monde, la ville, l’architecture. C’est pourquoi, j’ai décidé de renforcer les échanges syndicaux durant mon second mandat afin de développer encore plus notre force de proposition et notre capacité à réussir toutes les actions que nous mènerons.

Je dois maintenant vous entretenir de la maîtrise d’usage, (c’est-à-dire la participation des citoyens au projet), cette nouvelle gouvernance des projets. La maîtrise d’usage associée à la maîtrise d’ouvrage et à la maîtrise d’œuvre, s’est comme imposée à nous lors de la création du Prix du Projet Citoyen. C’est notre choix pour une civilisation de projets. Sa réalité, dans le contexte du Développement durable, apparaît de plus en plus actuel, constituant une avancée dans la démarche de projet. Nous avons pris la résolution d’en accroître la dimension qui, avec l’approche en économie globale constitue 2 directions essentielles de recherche. L’Unsfa démontre par cette politique que sa force de proposition est en « pleine santé » et qu’elle est un acteur important de la vie intellectuelle et professionnelle dans le domaine du cadre bâti.

La démarche en économie globale doit également être l’axe de travail de nos projets actuels afin d’avoir une attitude citoyenne face aux générations futures. Le développement durable aujourd’hui axé sur l’économie d’énergie ne devra pas occulter la place de l’humain. Nouvelle économie de projet, maîtrise d’usage sont les éléments clefs de notre choix pour une civilisation du projet. Cette volonté politique portée par l’Unsfa est bien un programme de développement qualitatif de la profession, le rôle de l’architecte reste celui de l’homme de synthèse, d’acteur incontournable de cette évolution.

La démarche de projet d’architecture, au cœur du développement durable est bien au service de l’humain et l’excellence des acteurs professionnels permettra aux architectes de faire face aux enjeux et aux responsabilités qui leur incombent d’assumer.

Les architectes de l’Unsfa savent qu’en participant à ses orientations politiques ils travaillent à une œuvre humaine qui leur fait grand honneur, qu’ils ne l’oublient jamais et c’est en ce sens que je leur adresse mes vœux les plus chaleureux et mes remerciements pour la collaboration qu’ils sauront apporter à cette année 2008 que je leur souhaite heureuse.

Dans cette démarche, j’invite toutes les personnalités ici présentes, les institutions et tous nos partenaires à contribuer à la construction de cette nouvelle cité qui comme l’évoquait Albert Jacquard devra être respectueuse de l’autre.
L’important ce n’est pas moi, c’est l’autre. Grâce à l’autre, je m’enrichis, grâce à moi, l’autre s’enrichit.

Bonne année !